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Mardi 7 octobre 2008
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Lundi 22 septembre 2008

Y'a pas à dire, c'est une boîte sympa, le Stade de France...


Bon, l'entrée est un peu chère, c'est vrai.
Et je sais pas trop s'qu'il avait, mais le DJ ne faisait que passer du Bob Sinclar et du Madonna.
En même temps, c'était de la bonne musique, donc on lui pardonne.


Tout un bordel, à l'entrée: j'ai jamais vu autant de videurs. Et puis pas bien causants, en plus.
Le truc cool, c'est qu'il y a plusieurs entrées, donc on met pas trop longtemps à rentrer. Ca, c'est de la discothèque organisée.


Bon, et puis, y'avait un peu de monde au bar; surtout pas des masses de choix.
Mais par contre, ô grand par contre, ils ont pas lésiné sur l'éclairage.
Ouaip', ça plus la sono, ça dépotait pas mal.


Les gens étaient pas méga-chauds pour danser mais nous on s'est démené comme des beaux diables.


C'était juste de la balle.

Les meilleurs moments: Like a Prayer, ou encore les reprises de vieux tubes (Vogue, Music, Hung Up ou la Isla Bonita sur des arrangements sympatoches), mais aussi Like a Prayer, et puis le clin d'oeil marrant : "it's Britney, bitch!", sans oublier Like a Prayer, et les "solos" guitare sur Borderline ou Ray of Light, mais encore Like a Prayer...

publié dans : Tranches de vie
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Samedi 13 septembre 2008
Japanophiles téléphages ouvrez bien grand vos yeux: la télé américaine vient de nous combler au plus haut point.
Ce n’est pas un mais deux programmes de qualité/de bon goût/plein de pertinence/avec des morceaux de sushis dedans que l’on nous propose cette année.

Du pays des Pocky, du zen et de l’avant-garde technologique, on nous propose 2 angles d’attaques.
2 titres à la sonorité prometteuse : Samourai Girl* et I survived a Japanese Game Show**.

*la Fille Samourai, et **j’ai survécu à un jeu télévisé japonais (pour les chauvins).


A ma droite, une série qui m’a tout l’air dans la lignée des Walker Texas Ranger, Kung-Fu ou autre Le Chevalier Lumière (mais siiii, la série qu’était diffusée dans le Disney Club, le dimanche matin, avec le petit chinois adopté par un flic américain…)
Bref, du constructif et de la haute réflexion : une jeune fille adoptée et héritière d’une famille japonaise ultra-riche découvre qu’elle est en fait liée à une ancienne prophétie, bla blaa blaaa…
Le tout se passe à San-Franciso, avec des sabres et des étoiles de ninja. La bande annonce est à pleurer. C’est vaguement avec le mec qui jouait dans Roswell
J’essaie de rester objectif, mais voilà, quoi.


Et à ma gauche, on a donc un petit jeu sympathique où l’on annonce à des candidats américains qui se croyaient partis pour une banale émission de jeu/télé-réalité, qu’ils vont en fait partir au Japon.
Une fois arrivés à Tokyo, on leur propose un petit tour de la ville. Petit tour qui va commencer par un arrêt aux studios Tōhō (les studios où ont été filmés les Godzilla, des films de Kurozawa…); ils pensent assister à l’enregistrement d’une émission, et découvrent en fait que ce sont eux les candidats du jeu qui va démarrer immédiatement.

Que ceux qui n’ont jamais vu à quoi ressemblait un jeu télévisé japonais meurent foudroyés sur place par des yakitoris; pour les survivants, je vais faire l’effort d’une petite parenthèse.
Autant, en France ou aux US, on a vaguement du jeu intellectuel (Questions pour un Champion, Pyramide…), du divertissement un peu physique (Fort Boyard, Qui-est-qui ?...), voire du marrant un peu potache (l’Or à l’Appel, Burger Quizz…) ; mais alors les jeux japonais…
L’exemple le plus connu est sans doute Human Tetris (à voir ).
Le présentateur est ridicule. Les candidats sont ridicules ET humiliés. Le public se marre comme des papous (avec leurs dents de travers). C’est juste inimaginable.
C'est-à-dire qu’à côté, Intervilles, c’est des Chiffres et des Lettres. Lagaff’ a l’air d’un Prix Nobel ; et Arthur deviendrait presque sympathique.


Ici, c’est un jeu fictif mais très fortement inspiré des véritables jeux de la chaîne.
Les candidats doivent passer diverses épreuves déguisés en Bébé, en Mouche ou en Mariée (pour le gros poilu – car autant le japonais a la phobie du poil sur son propre corps, autant ça lui fait se pisser dessus de voir un gros blanc tout poilu dans une robe de mariée…)
Ils doivent manger des trucs immondes, traverser un parcours d’adresse après 20 tours de chaise pivotante… le tout en atterrissant dans des piscines de farine s’ils se plantent.
En même temps, un pays qui a inventé Hello Kitty, faut pas être bien…

C’est complètement ridicule. Sans intérêt. Voire pathétique.
J’adore.

Le tout est d’ailleurs entrecoupé de saynètes montrant les candidats en dehors du plateau de jeu: découvrant la culture japonaise.
Les perdants se retrouvent à astiquer des billes de Patchinko ou à nettoyer des clams; quand les gagnants mangent des sashimis ultra-frais ou se font masser avec de l’huile de litchi (j’invente, car je ne me souviens plus des trucs bien que les gagnant faisaient –je préférais voir les perdants se faire humilier– mais ça reste dans l’esprit…)
Bien entendu, comme c’est des Américains barbares dans un pays de tarés, on les montre à 2 doigts de vomir quand ils essaient de goûter ce fameux plat très sain mais qui pue des pieds que les Japonais adorent, et autre léger cliché du genre…

Voilà, 2 thèses aux points de vue pointus pour un sujet à la hauteur des moyens mis en œuvre.
Perso, j’ai fait mon choix (faut dire que le coup des candidats en costumes velcro qui doivent sauter pour venir se scratcher au mur et prendre la forme dessinée sur le mur, ça m’a ému…)
publié dans : TV
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Lundi 28 juillet 2008
Finalement, ça présente quelques avantages d'être un poisson rouge...

En dehors d'avoir la déco d'aquarium la plus branchée du monde, il y a aussi cette fameuse histoire de mémoire.
Mais si, ils en parlent même dans Némo : on voudrait nous faire croire que nous, charmantes petites bestioles rouges à nageoires, nous n'avons que 30 secondes de mémoire vive.
On voit passer une jolie poulette, on lui demande son petit nom propre et son numéro, on s'éloigne avec le sourire, et le temps de faire un tour de bocal, on la recroise. Et on la redrague. Mais cette fois, elle nous colle une mandale parce que bien sûr on ne se souvient plus de son prénom.
Pauvres petits écervelés que nous sommes.

Alors je me dois de restaurer la vérité sur ces salades : c'est pas que ce soit faux en soit. En effet , nous n'avons pas de mémoire, mais c'est cette histoire de 30 secondes qui est complètement fausse.
J'ai peut-être une petite tête (quoi que plutôt bien proportionnée, vue la taille de mon petit corps...), mais j'ai surtout de grosse nageoires.
Et je mets bien moins de 30 secondes à faire un tour de bocal.

Anyway...

Où j'en étais; déjà ?...

Nan, je déconne. Si je ne perds pas le fil, je sais très bien de quoi je suis en train de causer.
Donc cette histoire de mémoire, comme je le disais, c'est pas complètement faux, mais c'est pas bien grave car ça peut présenter des avantages.
Ce soir, par exemple, repassait sur VH1 "les 100 meilleurs chansons des années 90".
Je l'ai vu au moins 3 fois, ce truc. Et à chaque fois, c'est la même chose, je n'ai aucun souvenir de qui est classé premier.
Du coup, je retente mes pronostics à chaque coup.
"Alors, s'ils veulent être vraiment honnêtes, ils sont obligés d'admettre que c'est Baby one more time de Britney !!!" Et bam, elle arrive 20ième. "Ok, soyons peut-être un peu plus œcuméniques*, c'est sûrement With or without you de U2." Et non, U2 arrive 12ième avec One. "Du coup, Wonderwall, d'Oasis ? mes années collège..." Nop, 7ième. "Ah ok, alors Madonna avec Vogue. Maman avait 15 ans d'avance sur la Tectonik." Encore non, elle n'est que 4ième.
Alors je cesse le suspense tout de suite : le gagnant, c'est Nirvana avec Smells like teen spirit.
Et c'est assez justifié, en fait; même si je sais que ça aurait sacrément fait chier mon pote Kurt d'arriver en tête d'un classement musical sur VH1. Ah, ce qu'il pouvait être soupe-au-lait, parfois, ce sacré Kurt...

* oui; c'est vachement œcuménique, un poisson rouge, on ne le dit jamais assez...


Nan mais en fait; on s'en fout du gagnant parce que justement, on peut s'amuser à redeviner en ayant totalement oublié qu'on a vu la même émission il y a un mois.
Et puis surtout, ce genre de classement permet de se rappeler de vieux tubes qu'il fait plus que plaisir de redécouvrir. "Ah mais oui; j'étais totalement fan de Mmm bop, moi aussi..." ou "Punaise, ça a pas vieilli Blackstreet, ça balance encore pas mal, hein !?...", et encore : "Quoi, Eminem, ça date de 98 !!!"
Et puis, on prend plaisir à redécouvrir ça, ça, ou ça.

Et bien sûr, je suis allé cliquer un peu sur Youtube pour écouter ces vieux tubes; et de clip en clip, je suis arrivé suree cette vidéo, qui m'a bien fait marré.
L'effet est simple et réussi; même si je ne sais pas trop s'il utilise une fonctionnalité qui réplique les 2 souris ou si c'est un montage. En tout cas, la chanson est coolos et la vidéo marrante.
Faut dire que les yeux ronds et la bouche grande ouverte, je connais.

Bon, j'ai hâte que ça repasse, du coup, le mois prochain, j'aurai encore tout oublié.
Et vous, vous auriez mis qui, en tête de votre classement ?
publié dans : Wasabi
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Jeudi 24 juillet 2008
'Tain, on n’est pas passé loin…
Un peu plus et ma future nouvelle vocation passait à la trappe.

Je vous explique.

Depuis quelques semaines a démarré une nouvelle émission de télé-réalité sur VH1 : I love Money.
On se souvient de tous ces shows célébrant nos néo-bachelors : Flavor Flav’ dans Flavor of Love, Brett Michaels dans Rock of Love ou la plantureuse NewYork dans I Love NewYork (voir article ).
C’était que du bon goût, de la passion, de l’amour… et de la bonne trash-tv où alternaient roulages de galoches monstrueuses et pétages de dents.
Au final, on n’était pas tellement dupe : tout le monde était là pour la "gloire", et les petits billets.

Du coup, VH1 a décidé de cesser l’hypocrisie et d’aller droit au but : on prend les mêmes et on recommence. Un florilège des meilleurs candidats des anciens shows qui clament ici leur amour pour… la thune.
Comme ça, c’est fait.
Des combats dans la boue, de la dégustation de testicules de porc et du crêpage de chignon pour… non plus des gros seins siliconés ou une pendule en plastique bling-bling, mais simplement des petits billets verts.

En même temps, c’est drôle parce que c’est mixte. Parce qu’ils sont encore plus cons. Parce que ça flatte mon ego de savoir que Machin avait justement fait une crasse à Bidule dans la première saison, et que du coup, c’est d’autant plus ironique que maintenant ils se retrouvent dans la même équipe pour…
Bref, c’est con mais c’est drôle.

Et là, alors que je m’attendais juste à voir du bikini voler et du "mother f#%$" valser, j’ai eu la révélation.

L’enjeu du programme est un chèque de 250,000$. Et l’animateur de demander aux candidats : que feriez-vous, avec une telle somme ?

Nibblz (remarquez au passage la finesse du surnom…), ex-candidate de Flavor of Love 2, commence par nous répondre : "étant Dominatrix professionnelle, je crois que j’investirai pour me payer mon propre donjon". (Pour ceux qu’ont pas tout compris, cherchez dans un dictionnaire adapté, vous verrez, ça vaut le coup…)
On a ensuite eu droit à des classiques "j’aiderai mes parents", "je m’achèterai une voiture", "je règlerai mes dettes", "je me paierai une nouvelle paire de seins" ou "je chercherai enfin un appart à moi" (oui, Entertainer a 36 ans et habite toujours dans le sous-sol de chez ses parents…), sans grande originalité.
Attention, la révélation arrive, mais j’entretiens le suspense.
Enchaine ensuite Midget Mac (le charmant nain de I Love NewYork 2 ; ça valait le coup de le faire revenir, lui…) : "sur ces 250,000 dollars, 200,000 iront à mes parents… et 50,000 iront a des strip-teaseuses !" (sic !)

Mais enfin, et c’est là que là télé-réalité a été sur le point de changer ma vie.

C’est au tour de Megan de parler.
Megan est blonde. Littéralement et physiquement. Avec les gros seins qui vont avec.
Megan avait d’abord gagné Beauty and the Geek –saison 3– (juste le meilleur show télé du monde où l’on associe des bimbos à des boutonneux à lunettes pour leur apprendre à sortir de leur carapace et aller au-delà des préjugés. Superbe.), puis elle était devenue candidate à Rock of Love 2, où elle tenta de briller une nouvelle fois pour conquérir le cœur de notre rockeur. Elle a été éliminée à l’épisode 9, mais les producteurs n’ont pas manqué de remarquer son charisme, pour la rappeler dans ce nouveau show…
Et Megan nous apprend donc, qu’avec des 250,000$, elle compte fonder une fondation caritative, pour aider… les chiens trisomiques.
Oui, elle est comme ça, Megan, elle en a dans le pantalon et elle n’a pas peur de donner un sens à ce monde : elle est elle-même propriétaire d’un chihuahua attardé (un œil qui regarde à gauche, un œil qui regarde à droite, et la langue qui pend en permanence…) et prévoit de dénoncer ce fléau : on ne parle pas assez des chiens attardés. Et telle une Jeanne d’Arc des temps modernes, elle a décidé d’aller défendre leur cause.

Perso, une telle dévotion, ça m’a touché.
Du coup, c’est décidé, si elle gagne les 250,000$. Je quitte mon job pour la retrouver et créer la fondation avec elle.

Ah oui, au passage, une remarque savoureuse d’une autre blonde aux gros seins du jeu : "ah, enfin quelqu’un qui a décidé d’utiliser cet argent pour faire quelques chose de bien…" (ou de l’ironie très très très subtile…)

En même temps, c’est pas gagné pour Megan.
Première épreuve : rentrer dans un cage de verre avec plein de billets au sol. Une fois dans la cage, une soufflerie se met en marche, faisant voler les billets dans tous les sens. Il faut en attraper le plus possible au vol, en les coinçant dans son bikini.
Règle évidente et bien explicitée du jeu : on n’a pas le droit de se baisser et de ramasser les billets au sol.
Duh !
Megan rentre donc dans la cage la première.
Au coup de sifflet, la soufflerie se met en marche et les billets virevoltent.
Il n’aura pas fallu un quart de seconde à Megan pour se baisser… et ramasser une poignée de billets au sol.
Bam ! éliminée, la blonde.
De là, elle sort avec un sourire bêta : sans commentaire.
Ils vont pas être faciles à décrocher, les 250,000$...

En même temps, quand on voit la concurrence…
Juste après Megan, c’est l’autre Blonde qui rentre (celle précédemment impressionnée par les idéaux de notre amie). On lui dit bien "faut pas ramasser les billets par terre", et elle vient d’ailleurs de voir de visu sa copine se faire éjecter justement pour ça.
Notre grognasse rentre dans la cage. Coup de sifflet. 20 millisecondes et bam ! elle se baisse pour ramasser des billets.
Eliminée.
Ce qu’elle commentera ensuite par un "je ne pensais pas que le sol était à ce niveau… "
Ca explique beaucoup de choses…

Bon, vous avez saisi le principe ; Megan est ma nouvelle idole du moment. Et je la soutiens à 200%, car ma future carrière repose entre ses seins.

Et pas plus tard qu’au dernier épisode, elle se retrouve parmi les 3 nominés de la semaine, à 2 doigts de se faire éliminer.
Au final, une histoire de coucherie lui sauvera la peau, mais c’est pas passé loin.

Je vous tiendrai au courant, et en attendant on peut déjà commencer un peu le boulot : si vous pouviez me trouver des contacts avec d’autres gens possédant des chiens attardés, ça me ferait bien plaisir…


publié dans : TV
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